Bad news, hier, le prof de surf était malade !!!
Du coup on a loué 2 body surfs et on s'est éclatés (au propre comme au figuré) dans les vagues du Pacifique. 1h30 pour moi ; bien sûr un peu plus longtemps pour "madame plus " ...
Aujourd'hui, longue balade sur la plage, puis route pour San Jose (4h30 de route). Arrêt dans un boui-boui local pour déjeuner ; Claire a eu la bonne idée de nous commander des camarones ... Elle les a recrachées au bout d'une demie bouchée ; moi, j'en ai bravement mangé deux ; j'espère ne pas être victime du syndrome "marlin fumé" (private joke !), d'autant que ce soir on est censés aller dîner dans le meilleur restau de San Jose !
On verra bien.
On repart demain en fin d'après-midi pour Paris où on devrait arriver mardi 5 vers 16h et quelques ; en attendant le départ pas de programme particulier, piscine sans doute ...
@+
dimanche 3 janvier 2010
samedi 2 janvier 2010
13ème journée : Tamarindo et ses environs ...
Le 1er janvier 2010 ! On a compris un peu le mode d’emploi de tout ça : le matin, il n’y a pas grand monde nulle part (y compris sur notre plage) ; on profite tout de même de la voiture pour aller voir ailleurs : en l’occurrence, Playa Langosta (dans un grand domaine privé où il faut demander à l’entrée un permis visiteurs).
C’est encore une plage de surf (pas de langoustes !) ; assez déserte à cette heure,


juste quelques cavaliers

et bien entendu … des surfeurs … Plusieurs sortes de surfeurs. Là une « body surfeuse », prise dans une énorme vague, qui s’en sort Dieu sait comment,


et qui y retourne ! Maso, la fille !

Elle a pas bien vu ce qui l'attend !

Là un surfeur « normal », plutôt bien parti …


Pas pour bien longtemps !

Là, un body surfeur, qui a réussi à grimper (palmes aux pieds sur son surf) … Il n’ira pas bien loin non plus ! (J’ai raté la chute, désolé …)

Autre attraction de cette plage : des armadas de pélicans qui pêchent au ras des vagues,

et qui décrochent dès que la vague déferle, comme une escadrille de chassseurs !

***
Retour à l’hôtel où je refais un petit reportage : l’hôtel est en effet séparé en deux parties, de chaque côté de la route ;

nous sommes dans la partie « calme » (donc, pas côté mer), face à une grande piscine paysagée.


Côté mer, une petite piscine et, bizarrement tous les transats sur une petite pelouse ;


sur la plage, les transats ne sont pas gérés par l’hôtel et sont payants !


L’après-midi, Claire nous a réservé une mini-croisière sur un grand cata qui loge une trentaine de couillons, dont nous sommes … Le franchissement des vagues pour rejoindre le cata est assez folklo ; on s’en prend plein la tronche, heureusement, l’appareil photo était bien protégé !!!
A bord, on nous offre d’entrée de jeu deux cocktails (Piña Coladas), puis assez rapidement deux autres (Margaritas cette fois), puis encore deux … Bref, c’est cool …




J’en profite pour tirer quelques portraits :
Certains qui roupillent,

Certains qui préfèrent la bière à la Margarita …

D’autres qui, comme moi, prennent des photos, d’une façon,ou d’une autre.


Une petite pause baignade. On nous équipe (sécurité oblige) de saucisses ! C’est trop d’égards …

Ensuite, déjeuner (il est 16h !) : guacamole et doritos, salade de pâtes et … Margarita ! Olé !
L’ambiance tourne à la croisière s’amuse, même si certains font semblant de bronzer,

ou de ne rien voir,

Pourtant le spectacle est là !

Bref, on attend comme ça le coucher de soleil, dans une chaude ambiance,

Euh …
Je voulais dire une ambiance chaude …

Avant de retrouver l’ambiance (encore) « nouvelanesque » de notre cher Tamarindo Diria.

Demain, rien de prévu ; on se baladera sur la plage de l’hôtel à marée basse le matin et leçon de surf l’après-midi ; a priori (je sais c’est dommage) sans doute pas de photo !
@+
C’est encore une plage de surf (pas de langoustes !) ; assez déserte à cette heure,


juste quelques cavaliers

et bien entendu … des surfeurs … Plusieurs sortes de surfeurs. Là une « body surfeuse », prise dans une énorme vague, qui s’en sort Dieu sait comment,


et qui y retourne ! Maso, la fille !

Elle a pas bien vu ce qui l'attend !

Là un surfeur « normal », plutôt bien parti …


Pas pour bien longtemps !

Là, un body surfeur, qui a réussi à grimper (palmes aux pieds sur son surf) … Il n’ira pas bien loin non plus ! (J’ai raté la chute, désolé …)

Autre attraction de cette plage : des armadas de pélicans qui pêchent au ras des vagues,

et qui décrochent dès que la vague déferle, comme une escadrille de chassseurs !

***
Retour à l’hôtel où je refais un petit reportage : l’hôtel est en effet séparé en deux parties, de chaque côté de la route ;

nous sommes dans la partie « calme » (donc, pas côté mer), face à une grande piscine paysagée.


Côté mer, une petite piscine et, bizarrement tous les transats sur une petite pelouse ;


sur la plage, les transats ne sont pas gérés par l’hôtel et sont payants !


L’après-midi, Claire nous a réservé une mini-croisière sur un grand cata qui loge une trentaine de couillons, dont nous sommes … Le franchissement des vagues pour rejoindre le cata est assez folklo ; on s’en prend plein la tronche, heureusement, l’appareil photo était bien protégé !!!
A bord, on nous offre d’entrée de jeu deux cocktails (Piña Coladas), puis assez rapidement deux autres (Margaritas cette fois), puis encore deux … Bref, c’est cool …




J’en profite pour tirer quelques portraits :
Certains qui roupillent,

Certains qui préfèrent la bière à la Margarita …

D’autres qui, comme moi, prennent des photos, d’une façon,ou d’une autre.


Une petite pause baignade. On nous équipe (sécurité oblige) de saucisses ! C’est trop d’égards …

Ensuite, déjeuner (il est 16h !) : guacamole et doritos, salade de pâtes et … Margarita ! Olé !
L’ambiance tourne à la croisière s’amuse, même si certains font semblant de bronzer,

ou de ne rien voir,

Pourtant le spectacle est là !

Bref, on attend comme ça le coucher de soleil, dans une chaude ambiance,

Euh …
Je voulais dire une ambiance chaude …

Avant de retrouver l’ambiance (encore) « nouvelanesque » de notre cher Tamarindo Diria.

Demain, rien de prévu ; on se baladera sur la plage de l’hôtel à marée basse le matin et leçon de surf l’après-midi ; a priori (je sais c’est dommage) sans doute pas de photo !
@+
vendredi 1 janvier 2010
jeudi 31 décembre 2009
12ème jornée : Tamarindo, 2ème jour
Lever normal, vers 7h ; petit déj plutôt bien. On décide d’aller passer la journée à Playa Conchal, la plus belle plage du coin, à une quinzaine de kilomètres. La route se transforme en piste puis … en plus rien

Mais le GPS n’a pas l’air de s’inquiéter, et d’ailleurs il y a des voitures devant nous ; bon, ben … on continue et effectivement, ça redevient vaguement une piste et on finit par arriver. Il y a pas mal de voitures garées un peu dans tous les sens, des quads, des chevaux, des jet-skis et un hôtel de luxe (que Roxana, notre guide, disait aimer beaucoup : le Playa Conchal Paraiso, il est plus moderne que le nôtre, mais encore plus bourré de monde !).
On s’installe à la plage, pas encore trop fréquentée (elle va le devenir petit à petit) ; on en profite pour faire la petite balade traditionnelle :


Dans l’ensemble, la mer est calme,

mais de temps en temps un train de 3-4 énormes vagues arrive :

Et si on ne fait pas attention, ça peut être assez comique :

D’ailleurs, j’ai raté (enfin, pas raté, je n’avais tout simplement pas l’appareil à portée de main) deux scènes dignes de vidéo-gag : la première, un couple et son gamin dans un Sevylor tout con, rament tranquillos pour revenir à la plage : une énorme vague arrive derrière eux, les soulève, les retourne (salto avant !) et les traîne sous le bateau jusqu’à la plage ; à peine remis debout ils s’en prennent une deuxième , puis une troisième ; on a bien cru qu’ils allaient tous y rester !
Deuxième gag : on était tranquillement sur nos serviettes ; Claire me dit attention ; sans réfléchir je prends ma serviette et plonge en avant (c’est à dire en m’éloignant de l’eau), bien m’en a pris, la vague est largement montée jusque là où j’étais, mais le gag n’est pas là : la vague suivante, encore plus puissante, a embarqué les serviettes, les glacières, les sacs et leurs contenus d’au moins 5 ou 6 familles et même une grand-mère qui, elle, bien failli y rester puis qu’un bateau a dû lui lancer une bouée, 3 ou 4 mecs se foutre à l’eau pour aller la repêcher.
Claire était déjà prête à intervenir : « soy un medico ! », mais en fait la mamie était tout à fait consciente, juste un peu choquée.
Bon, fini de rire.
On rentre assez tôt (vers 16h) et je vais sur notre plage faire quelques photos de vagues et de surfeurs …



Ce soir, c’est la grande bamboula qu’ils nous préparent au bord de la piscine ;

ça va pas être triste! 400 personnes, un gigantesque podium, …
Houlala … J’en frémis d’avance !
Bonne année quand même !!!

Mais le GPS n’a pas l’air de s’inquiéter, et d’ailleurs il y a des voitures devant nous ; bon, ben … on continue et effectivement, ça redevient vaguement une piste et on finit par arriver. Il y a pas mal de voitures garées un peu dans tous les sens, des quads, des chevaux, des jet-skis et un hôtel de luxe (que Roxana, notre guide, disait aimer beaucoup : le Playa Conchal Paraiso, il est plus moderne que le nôtre, mais encore plus bourré de monde !).
On s’installe à la plage, pas encore trop fréquentée (elle va le devenir petit à petit) ; on en profite pour faire la petite balade traditionnelle :


Dans l’ensemble, la mer est calme,

mais de temps en temps un train de 3-4 énormes vagues arrive :

Et si on ne fait pas attention, ça peut être assez comique :

D’ailleurs, j’ai raté (enfin, pas raté, je n’avais tout simplement pas l’appareil à portée de main) deux scènes dignes de vidéo-gag : la première, un couple et son gamin dans un Sevylor tout con, rament tranquillos pour revenir à la plage : une énorme vague arrive derrière eux, les soulève, les retourne (salto avant !) et les traîne sous le bateau jusqu’à la plage ; à peine remis debout ils s’en prennent une deuxième , puis une troisième ; on a bien cru qu’ils allaient tous y rester !
Deuxième gag : on était tranquillement sur nos serviettes ; Claire me dit attention ; sans réfléchir je prends ma serviette et plonge en avant (c’est à dire en m’éloignant de l’eau), bien m’en a pris, la vague est largement montée jusque là où j’étais, mais le gag n’est pas là : la vague suivante, encore plus puissante, a embarqué les serviettes, les glacières, les sacs et leurs contenus d’au moins 5 ou 6 familles et même une grand-mère qui, elle, bien failli y rester puis qu’un bateau a dû lui lancer une bouée, 3 ou 4 mecs se foutre à l’eau pour aller la repêcher.
Claire était déjà prête à intervenir : « soy un medico ! », mais en fait la mamie était tout à fait consciente, juste un peu choquée.
Bon, fini de rire.
On rentre assez tôt (vers 16h) et je vais sur notre plage faire quelques photos de vagues et de surfeurs …



Ce soir, c’est la grande bamboula qu’ils nous préparent au bord de la piscine ;

ça va pas être triste! 400 personnes, un gigantesque podium, …
Houlala … J’en frémis d’avance !
Bonne année quand même !!!
11ème journée : De Rincon de la Vieja à Tamarindo
Départ assez tôt du Lodge de Rincon de la Vieja ; Tamarindo, notre destination, est à environ 2h30 de route. Grâce à Super-GPS Garmin pas de problème !
Claire veut que l’on fasse un détour pour aller jeter un œil à la péninsule de Papagayo, au bout de laquelle se trouve le Four Seasons (1.500 $ la nuit en chambre double ; les suites à partir de 2.250 $ !!) :


Ça tombe bien, pas de disponibilité !
Cela dit, la plage, ici, est tranquille,

c’est pas comme chez nous … !

L’Hôtel Tamarindo Diria est comme on craignait : un grand machin plein de monde, de gosses qui courent partout, de gros beaufs américains, costariciens ou on ne sait quoi ; pas mal de surfeurs aussi ; Tamarindo est une plage de surf ; on verra ça un peu plus tard.
On déjeune, on se balade sur la plage, on fait un peu de piscine ; l’ambiance est un peu tristounette ; on aurait préféré un hôtel plus charmant ; il y en a d’ailleurs un, juste au bout de la plage … mais c’est pas le nôtre, tant pis.
L’après-midi passe finalement vite ; je mets à jour le blog, on apérote, on dîne (pas mal d’ailleurs), on dort …
Fin de la journée !
Claire veut que l’on fasse un détour pour aller jeter un œil à la péninsule de Papagayo, au bout de laquelle se trouve le Four Seasons (1.500 $ la nuit en chambre double ; les suites à partir de 2.250 $ !!) :


Ça tombe bien, pas de disponibilité !
Cela dit, la plage, ici, est tranquille,

c’est pas comme chez nous … !

L’Hôtel Tamarindo Diria est comme on craignait : un grand machin plein de monde, de gosses qui courent partout, de gros beaufs américains, costariciens ou on ne sait quoi ; pas mal de surfeurs aussi ; Tamarindo est une plage de surf ; on verra ça un peu plus tard.
On déjeune, on se balade sur la plage, on fait un peu de piscine ; l’ambiance est un peu tristounette ; on aurait préféré un hôtel plus charmant ; il y en a d’ailleurs un, juste au bout de la plage … mais c’est pas le nôtre, tant pis.
L’après-midi passe finalement vite ; je mets à jour le blog, on apérote, on dîne (pas mal d’ailleurs), on dort …
Fin de la journée !
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